Ils sont dix porteurs de projets à avoir lancé une campagne de financement participatif sur la plateforme KissKissBankBank, en partenariat avec Tourisme et Territoires du Cher. Raphaël est l’un d’eux, il souhaite financer son installation à Sancerre avec un point de vente pour accueillir les touristes qui souhaitent déguster les vins du Centre Val-de-Loire.

C’est quoi le projet ?

Le projet de Raphaël, c’est de proposer une vinothèque pour les touristes souhaitant s’initier aux vins locaux. Il souhaite mettre en valeur les vigneron-ne-s des appellations du Centre-Val de Loire engagés dans l’agriculture responsable dans un endroit convivial. 

Soutenez le projet de Raphaël sur KissKissBankBank.

C’est lui qui en parle le mieux : 

« Mon projet, c’est V.U.E. sur vignes, une vinothèque locale et écoresponsable. C’est un point de vente en circuit court réunissant les vignerons locaux et indépendants engagés en faveur de l’environnement par leurs pratiques agroécologiques. Ma volonté c’est de porter un regard singulier sur le savoir-faire des vignerons et des vigneronnes en cassant les codes de la cave à vins actuelle et de faire entrer la nature et la lumière au sein d’un point de vente comme si c’était une annexe du domaine. Apporter quelque chose de chaleureux, de convivial, d’accueillant, de la lumière et de la nature jusqu’au verre de dégustation. Une offre alternative déclinée comme le ferait un musée ou une galerie, avec une collection permanente ultra locale représentative des 14 villages de l’appellation AOC Sancerre. Et une collection temporaire établie sur les vignobles voisins du Centre-Val de Loire. »

C’est qui le projet ?

Son histoire : 

Raphaël est un OVNI dans le paysage sancerrois, plus proche du côté urbain que rural ! Il est aussi plein de bonnes intentions et déjà très bien intégré dans sa nouvelle région d’adoption. « Je suis parisien, j’ai évolué pendant dix ans dans le secteur de la communication événementielle, un quotidien classique du métro-boulot-dodo… expo-resto ! Jusqu’au jour où j’ai senti qu’il était impératif pour moi d’avoir des actions en accord avec mes aspirations pour l’avenir et d’inscrire ma démarche professionnelle dans des valeurs éthiques, durables et responsables. (…) Je voulais m’investir dans une démarche durable pour redonner du sens et de l’utilité à ma carrière professionnelle après de longues années dédiées à l’éphémère, au fugace et au jetable. » Finalement très en accord avec ce qu’il veut proposer : de la gastronomie, de la culture et de la convivialité, un côté responsable… et un goût pour le vin, une notion qu’il ne découvre pas !

Ce qu’il fait ici :

Son arrivée en Berry n’est pas due au hasard non plus. Sancerre rassemble toutes les qualités qui sont chères à Raphaël.

« Il était temps de m’investir dans un quotidien à taille humaine, de soutenir des acteurs locaux et de la production indépendante, d’œuvrer pour la visibilité d’une identité singulière et patrimoniale. De me faire plaisir dans une mission porteuse de sens qui allie mon expertise de communiquant, mes talents d’ambassadeur, ma prédilection pour l’œnologie et ma foi en des pratiques écoresponsables gageuses de qualité vers un ‘‘mieux-vivre’’. Tout ça et bien plus ! Le Berry, c’est aussi un constat qu’il a pu faire tout récemment. « Mon projet il est né l’été dernier lors d’une saison à Sancerre où j’ai été confronté au fait que les visiteurs avaient très peu de connaissances sur les vins du Centre-Loire. Il m’apparaît donc très pertinent de développer une proposition alternative pour exposer un maximum du panel qu’offre les différents vignobles et ce au sein de Sancerre, qui reste un passage obligé et un moteur d’attractivité du territoire. (…) En plus, je tazonne depuis toujours et ce, sans le savoir ! »

Le mot de la fin :

« Communiquer, promouvoir, développer, rayonner, consolider, fédérer et tisser un réseau c’est un métier, c’est mon métier, mon savoir-faire, mes compétences acquises au cours de nombreuses expériences en animation de réseaux associatifs, institutionnels et privés, et je désire les engager dans des actions d’intérêt territorial pour le rayonnement du patrimoine berrichon, viticole, culturel et naturel. (…) J’aimerai vraiment sensibiliser les publics à une consommation plus responsable. Il faut avoir un regard qui prône le développement durable de notre territoire tout en œuvrant pour la visibilité d’une agriculture engagée face aux enjeux environnementaux et agricoles actuels. »